Le cadeau providentiel et symbolique de la Nature :
Les belles bâtisseuses
Le travail spontanné des abeilles de la vieille ruche
Un beau matin à Magagnosc, alors que nous commencions à préparer le déménagement, une voisine nous a donné deux vieilles ruches, abandonnées dans son grenier depuis longtemps. A l’intérieur de l’une d’elle, subsistent de vieux cadres supportant des restes de bâtis en cire, vestiges d’une vie passée animée...
Laissées en haut des marches du jardin, les ruches ont rapidement attiré la curiosité de quelques abeilles. Mandy, intriguée par le va-et-vient, a soulevé le toit d’une des ruches et découvert des centaines d’abeilles agglutinées sur les paroies ... Un peu affolée, elle a laissée le toit ouvert. Le soir, toutes les abeilles avaient disparues... Au grand regret de Mandy, réalisant qu’elle a manqué l’opportunité de récupérer un essaim...
Ses prières, si elle en a proféré, ont été entendu; le lendemain, les abeilles sont revenues s’installer dans la même ruche... Et là, plus question de soulever le toit... Installez-vous mesdames, allez chercher le pollen, suçotez les fleurs, gorgez-vous de miellat, investissez le lieu, bâtissez des cathédrales, reproduisez-vous... Vous êtes ici chez vous!
Excitation totale chez les homo sapiens que nous sommes... A contempler le ballet incessant de ces petites bêtes, les poches de pollen orange sous les pattes, fatiguées par leur vol, alourdies par leur chargement, visant tant bien que mal la porte d’entrée pour nourrir et développer la colonie... On se surprend à penser que nous ne faisons pas mieux... Nous partons bosser pour pouvoir nous développer au dedans comme au dehors, inlassablement. Dommage que nous ne produisons pas un trésor comme le miel! A moins que l’argent soit le trésor?!... La comparaison s’arrête là.
Samedi soir, on a fermé la petite porte de la vieille ruche pour garder nos amies à l’intérieur. Nous sommes montées au terrain, dans la nuit, portant tendrement cette précieuse maison contre nos corps, évitant de trébucher en descendant vers la Villa, l’air empli du parfum lourd des orangers, des faux-accacias et autres plantes sauvages... Voilà votre place mes chères amies. En espérant que vous trouverez autant de richesse qu’à Magagnosc, la porte est ouverte, vous êtes libre et cet endroit est tout à vous... Ça c’est LA vie!
Hommage, main sur le cœur, boum, boum!...
A bientôt!
Le travail spontanné des abeilles de la vieille rucheUn beau matin à Magagnosc, alors que nous commencions à préparer le déménagement, une voisine nous a donné deux vieilles ruches, abandonnées dans son grenier depuis longtemps. A l’intérieur de l’une d’elle, subsistent de vieux cadres supportant des restes de bâtis en cire, vestiges d’une vie passée animée...
Laissées en haut des marches du jardin, les ruches ont rapidement attiré la curiosité de quelques abeilles. Mandy, intriguée par le va-et-vient, a soulevé le toit d’une des ruches et découvert des centaines d’abeilles agglutinées sur les paroies ... Un peu affolée, elle a laissée le toit ouvert. Le soir, toutes les abeilles avaient disparues... Au grand regret de Mandy, réalisant qu’elle a manqué l’opportunité de récupérer un essaim...
Ses prières, si elle en a proféré, ont été entendu; le lendemain, les abeilles sont revenues s’installer dans la même ruche... Et là, plus question de soulever le toit... Installez-vous mesdames, allez chercher le pollen, suçotez les fleurs, gorgez-vous de miellat, investissez le lieu, bâtissez des cathédrales, reproduisez-vous... Vous êtes ici chez vous!
Excitation totale chez les homo sapiens que nous sommes... A contempler le ballet incessant de ces petites bêtes, les poches de pollen orange sous les pattes, fatiguées par leur vol, alourdies par leur chargement, visant tant bien que mal la porte d’entrée pour nourrir et développer la colonie... On se surprend à penser que nous ne faisons pas mieux... Nous partons bosser pour pouvoir nous développer au dedans comme au dehors, inlassablement. Dommage que nous ne produisons pas un trésor comme le miel! A moins que l’argent soit le trésor?!... La comparaison s’arrête là.
Samedi soir, on a fermé la petite porte de la vieille ruche pour garder nos amies à l’intérieur. Nous sommes montées au terrain, dans la nuit, portant tendrement cette précieuse maison contre nos corps, évitant de trébucher en descendant vers la Villa, l’air empli du parfum lourd des orangers, des faux-accacias et autres plantes sauvages... Voilà votre place mes chères amies. En espérant que vous trouverez autant de richesse qu’à Magagnosc, la porte est ouverte, vous êtes libre et cet endroit est tout à vous... Ça c’est LA vie!
Hommage, main sur le cœur, boum, boum!...
A bientôt!
Publicité